jeudi 6 juin 2013

La crise, c'est de la faute à la démocratie !

Je ne peux non plus m'empêcher de relater tout en commentant la chronique du Contrarien matin du 4 juin 2013 (disponible ici http://www.lecontrarien.com/2013/06/04 ) et qui pose la question fondamentale:

Pourquoi fait-on de la dette ?

Force est de constater que depuis 1971 tous les gouvernements on augmenté l'endettement public et à chaque fois qu'ils ont eu recours à l'emprunt, AUCUN n'a proposé de plan de remboursement: ça ils s'en fichent vu qu'ils ne seront sans doute plus élus pour s'en soucier. Aux autres les mouches ! Il s'en sont simplement fiés à la Croissance (Ah, le mythe de la Croissance, si chère aux socialistes). 

Tous ont eu recours à l'endettement par hypocrisie politique: ils empruntaient pour ne pas augmenter les impôts qui auraient répercuté le vrai coût de leur politique démagogique. On leur a
ainsi laissé bâtir l'illusion de l'argent facile et gratuit. Ils ont fait des promesses dont personne ne s'est demandé combien ça allait coûter à mettre en place, et qu'on n'a surtout bien omis de divulguer, et dans le seul but de ne pas décevoir leur électorat en les assommant d'impôts supplémentaires, ils ont passé aux suivants la charge du sauvetage politique de leurs fesses. 
Et tout cela avec la complicité fortuite de la Cour des Comptes, dont le rôle, je le rappelle, est quand même de défendre les intérêts financiers des contribuables, de la Société, des électeurs in fine. Bien inutiles dans leur mission ces fagots.

Au lieu de radoter des mièvreries à deux centimes, il ferait mieux de promouvoir la Règle d'Or: tu veux augmenter les prestations: finance-le toi-même en levant les impôts nécessaires. Fini de s'endetter à 20 ans pour financer les pauvres cette année ! 

Arrêtons de charger le dos de nos enfants avec le poids de nos erreurs. 

Une obligation pour tous les politiciens de fournir un plan financier en parallèle à leur programme politique. On en fait bien un prérequis obligatoire si tu veux monter une entreprise, alors que dans le cas d'une entreprise tu ne risques que ton argent à toi tandis qu'en politique, rien: nada ! Tu prends des risques avec l'argent de toute la population d'un pays et tu ne dois même pas prouver que tu sais faire une addition basique.


Pas étonnant que la France parte en cacahuète.

©the-goldfisher.com

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